sábado, 6 de octubre de 2012
LA MALÉDICTION DU DIAMANT DE L'ESPOIR
Si l’on en croit la légende, le fabuleux diamant connu sous le nom de diamant de l’Espoir, qui ornait jadis une idole indienne, aurait été dérobé par un prêtre hindou. On raconte que le pauvre prêtre aurait été torturé et mis à mort pour son crime. La pierre précieuse, censée porter malheur, réapparut en Europe en 1642 entre les mains d’un contrebandier français du nom de Jean-Baptiste Tefernier. Il la vendit avec d’énormes bénéfices mais laissa son fils prodigue dépenser le plus gros de sa fortune. Il devait finir déchiqueté par des chiens enragés aux Indes, où il était parti reconstituer sa fortune. La pierre entra ensuite en possession de Louis XIV qui la fit tailler à nouveau, la ramenant ainsi de 112,5 carats à 67,5 carats. Cette réduction ne lui ôta pas son sort maléfique. Nicolas Fouquet, qui l’avait emprunté pour un dîner officiel, fut reconnu coupable de détournement de fonds et emprisonné à vie. Il mourut dans sa prison. La princesse de Lamballe, qui portait souvent le diamant, tomba plus tard sous les coups d’une foule parisienne enragée. Le roi lui-même mourut ruiné et politiquement affaibli, son royaume épuisé. Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent ensuite du diamant finirent leurs jours sous le couperet de la guillotine. En 1830, le bijou, désormais historique, fut acheté par un banquier londonien du nom de Henry Thomas Hope, qui le paya 150 000 dollars. Il connut rapidement des revers de fortune et l’un de ses petits-fils devait mourir ruiné. Un de ses derniers héritiers se débarrassa enfin du bijou en le vendant. Dès lors, pendant seize ans, la pierre passa de main en main Dans celles, entre autres, du Français Jacques Colet qui se suicida et du prince russe Ivan Kanitovitch qui mourut assassiné. En 1908, le sultan turc Abdul Hamid paya 400 000 dollars pour l’Espoir qu’il s’empressa d’offrir à sa concubine préférée, Subaya et fut lui-même renversé. Ce fut Simon Montharides qui en devint ensuite propriétaire. Sa voiture se renversa, le tuant sur le coup en même temps que sa femme et sa petite fille. Le diamant traversa ensuite l’Atlantique et tomba entre les mains du magnat de la finance Ned Mc Lean qui l’acheta pour la somme dérisoire de 154 000 dollars. Son fils Vincent se tua peu de temps après dans un accident de voiture et sa fille mourut d’une overdose. La femme de Mc Lean s’adonna à l’héroïne et lui-même finit ses jours dans un asile. Il mourut en 1947, laissant le douteux héritage à ses petits-enfants, dont la petite Evalyn, âgée de cinq ans. Deux ans plus tard, la famille Mc Lean vendit le diamant à Harry Winston, un marchand de pierres précieuses. Winston en fit don au Smithsonian Institute où il se trouve encore. Sa malédiction n’agit peut-être pas sur les institutions comme sur les individus ou est peut-être venue d’éteindre avec Evalyn Mc Lean, l’un des six petits-enfants de Mac Lean, que l’on trouva morte dans son appartement de Dallas le 13 décembre 1967. Elle avait 25 ans et l’on n’a jamais su la cause réelle de son décès.
LES INCUBES ET LES SUCCUBES
La croyance dans la possibilité de relations sexuelles entre un esprit et un mortel, homme ou femme, est très ancienne et présente sur la Terre entière. Dans la mythologie grecque, le fruit d’une telle union étrange était un demi-dieu. Avec l’arrivée du christianisme, ces choses ont pris un aspect plus sombre. Les incubes et les succubes ont été considérées comme démoniaques. Le mot « incube » vient du latin et désigne « ce qui se couche dessus ». La « succube » est celle qui se couche dessous. L’incube est regardé comme le démon qui débauche les femmes, la succube débauche les hommes. Les érudits de l’église ont beaucoup débattu de la nature des incubes et des succubes et du péché commis à leur contact. Certains ont déclaré qu’il s’agissait du même démon, asexué à la base, car inhumain, qui pouvait devenir incube pour coucher avec une femme et devenir succube pour coucher avec un homme. Ils pensaient aussi que le diable pouvait ainsi recevoir, sous forme de succube, la semence d’un homme souvent pendant son sommeil, et ensuite, sous forme d’incube, la transmettre à une femme et ainsi lui faire concevoir un enfant. D’autres érudits de l’église croyaient que les démons pouvaient avoir des enfants, et qu’ils l’avaient fait, c’est ainsi que l’Antéchrist fut conçu par un démon et une sorcière. On a retrouvé ce thème de nos jours dans Rosemary’s Baby, le livre et le film. L’idée du démon-amant apparaît chez de nombreux auteurs, l’un d’entre eux, Jori-Karl Huysmans et un de ceux qui en parle le mieux dans son excellent livre « La-Bas ». Huysmans nous donne dans ce livre une image du Satanisme comme il était pratiqué dans le Paris des années 1890, beaucoup de ce qui est décrit dans ce livre est basé sur des faits. Durtal, le héros du livre est l’amant d’une femme marié, madame Chantelouve, qui est secrètement sataniste. Elle se vante devant lui de posséder certains pouvoirs. Si elle désire un homme, elle n’a qu’à penser fixement à lui avant de se coucher, ensuite elle pourra le rejoindre en rêve sous la forme qu’elle choisira. Ce pouvoir dit elle à Durtal horrifié lui a été donné par le maître Sataniste, un prêtre défroqué nommé Canon Docre. Plus tard elle emmène Durtal à une messe noire conduite par Canon Docre, mais rendu malade par ce à qui il assiste, Durtal rompt tout lien avec madame Chantelouce et son influence démoniaque. Ces relations avec un incube sont particulièrement intéressante car elles rappellent d’autres beaucoup plus anciennes dont Huysmans n’a peut être pas eu écho, car provenant d’Angleterre. Dans le vieux texte de Thomas Middleton « The Witch », dont Shakespeare a tiré le chant « Black Spirits » pour Macbeth, une des sorcières dit : "What young man can we wish to pleasure us, But we enjoy him in an Incubus ?" Une grande partie de savoir de Middleton en matière de sorcellerie est tirée du livre de Reginald Scot « Discoverie of Witchcraft » dans lequel Scot décrit les effets de l’onguent des sorcières de Giovanni Battista Porta : « Dans la nuit, éclairé par la lune, Elles semblent voler dans les airs, s’amuser, s’embrasser et avoir des relations avec ceux qu’elles aiment et désirent le plus ». Il n’est pas fait mention d’onguent des sorcières dans « la-Bas » de Huysmans, mais la possibilité de tels expérience via l’autosuggestion s’imagine sans mal. Si l’on considère les expérience sexuelles sous l’effet de drogues hallucinogènes, il y a des sorcières mexicaines qui utilisent un onguent nommé toloachi. Elles disent qu’une femme qui l’utilise n’a pas besoin d’homme. Sa composition est secrète, mais un de ses ingrédient principal est la Datura Tatula, une plante proche de la Datura commune. Ce genre particulier d’hallucinations ou d’expérience rêvées me semble être la base réelle de toutes ces histoires d’incubes et de succubes, sans qu’il y ait le moindre lien avec les démons et les diables. Cela surprendra le lecteur d’apprendre que le phénomène des incube et des succube est toujours d’actualité, un amis occultiste, m’a relaté une expérience de ce genre qui lui a été soumise. Un couple marié lui a demandé de les aider à chasser un esprit de la ferme où ils vivaient. Il n’est pas possible de donner trop de détails pour plusieurs raisons, mais mon ami s’est rendu chez eux et a essayé sincèrement de leur apporter son aide. Le phénomène arrivait de temps à autre, et le mari avait déjà demandé à des médiums et des spirites de l’aider mais sans succès. Sa jeune et belle femme semblait attirer le phénomène, et mon ami est arrivé à la conclusion qu’un esprit lié à la terre était obsédé par elle. Cet esprit a eu l’occasion de prendre possession de la femme et de s’exprimer par sa bouche, il a donné des détails sur sa vie sur terre et a mis mon ami au défi de le chasser. Et en effet, mon ami n’arrivait à faire aucun progrès, car il n’arrivait pas à obtenir la collaboration de la femme qui trouvait toujours une autre excuse pour ne pas suivre ses directives. En l’absence de son époux il lui a parlé, et elle a admit ne pas vouloir se débarrasser de l’entité, car, dit-elle, elle venait comme un amant et lui donnait un plaisir sexuel qu’aucun homme ne lui avait jamais donné. Mon amis fut choqué et dégoûté par les détails confessés par la femme. Il n’en dit rien à l’époux, à part qu’il ne pouvait rien faire de plus que d’abandonner l’affaire. Lorsqu’il m’a donné les détails de l’histoire on voyait qu’il était traumatisé, et il m’a dit que sa santé avait pâti de ce qu’il avait vu et entendu. Et il à mis quelque temps encore à se rétablir complètement. Une telle histoire entraîne différentes questions, occultes et psychologiques. Des psychiatres ont rencontré ce genre de phénomènes, parfois associées à des cas de supposés vampirismes. Des relations sexuelles avec le diable, ou avec un amant-démon, étaient souvent « confessés » par les sorcières d’après ce qu’on lit dans les minutes des anciens procès en sorcellerie. Un grand nombre de ces confessions étaient tout simplement arrachée sous la torture. Mais la confession de la sorcière écossaise Isobel Gowdie fut volontaire, elle s’est dénoncée, et fut pendue. Ses motifs pour agir de la sorte ne sont pas connus, mais sa confession est très détaillée et décrit une relation sexuelle avec le Diable. Elle dit qu’il était dur et froid. Ce détail du diable froid est souvent trouvé dans les confession des sorcières à différents époques et endroits. Par exemple en 1616 Sylvanie de la Plaine, une sorcière du pays de La Bourde a dit que le membre du Diable était comme celui d’un étalon, et lorsqu’il pénétrait, il était froid comme de la glace tout comme son sperme, et lorsqu’il ressortait il brûlait comme s’il était de feu. Cette description est conforme à celles faites un grand nombre de fois dans toute l’Europe, et les détails du pénis et du sperme glacé du Diable ont intrigué de nombreux auteurs contemporains. Margaret Murray croyait que cela pouvait s’expliquait si le Diable était un homme en habit rituel, portant un masque cornu, un costume de peau qui couvrait entièrement son corps et doté d’un phallus artificiel. Cette explication, est la clef de bien des histoires de copulation avec le Diable. Le « Diable » d’un coven était un homme jouant le rôle du Dieu cornu. Avoir un rapport avec lui était un rite religieux, voilà pourquoi un phallus artificiel était utilisé. Le Grand Dieu Pan était toujours apte, il n’était pas sujet aux défaillance humaine. Le Frisson qu’un femme pouvait ressentir lorsque le phallus froid la pénétrait, était suffisant pour provoquait l’illusion d’un sperme glacé. Dans de nombreuses descriptions de relations sexuelles entre incube ou succube avec un humain on insiste souvent sur le plaisir intense que cela procure. Après 1470, il n’en est plus question, on ne » parle plus que d’horrible et dégoûtante histoires. Dans les description du sabbat des sorcières, les autorités ont réalisé que cela ne devait pas faire envie. Les supposées sorcières devaient sous la torture admettre toutes les horreurs qui sortaient de l’imaginations de ces célibataires frustrés et sadiques. Les auteurs du « Malleus Maleficarum » sont particulièrement intéressés par le détail des relations sexuelles avec les démons. Ce livre publié pour la première fois vers 1486, fut le premier manuel officiel de persécution des sorcières. On y trouve une description désagréable de copulation entre une femme et un incube et on peut y voir la possibilité que l’autosuggestion soit responsable de ces « rapports ». Ils disent que dans tous les cas qu’ils connaissent, la sorcière a vu le diable. « Mais selon certains, les sorcières ont souvent été vues couchées nues sur le dos dans les bois ou les champs dans une position permettant la copulation et l’orgasme, en observant leurs mouvement il était évidant qu’elles copulaient avec une incube démoniaque invisible, si ce n’est, en de rares cas, une vapeur noires de la taille d’un homme qui montait dans le ciel à la fin de l’acte ». Dans l’atmosphère moyenâgeuse où les relations sexuelles équivalaient au péché on ne pouvait comprendre ces scènes que par l’intervention d’un démon, celui qui était dans l’esprit de la femme et du témoin. Des descriptions de relation entre un homme et une succube sont moins fréquentes. Lorsqu’on en trouve, elles sont de l’ordre des histoires d’incubes. La succube prend la forme d’une femme très belle, mais son vagin est glacé et parfois son amant constate que ses jambes se terminent par des sabots. Là encore les plus anciennes histoires parlent de démones magnifiques et passionnées qui apparaissent aux prêtres et aux ermites pour les tenter, et elles y parviennent souvent. Le pape Sylvestre II (999-1003) est un Pape qui est dit avoir été secrètement sorcier et la légende raconte qu’il avait des relation avec une succube nommée Meridiana qui était son esprit familier. Le corps glacé des succubes doit provenir des description faites des incubes, car la majorité des histoires de succubes parlent d’être diaboliquement séduisante prenant la forme de courtisane ou de prostituée pour séduire les hommes. L’origine de beaucoup de ces histoires semble venir de rêves érotiques qu’ont les hommes. La plupart de ces rêves sont agréables, mais si l’on se sent coupable et si la peur du péché intervient, les phantasmes deviennent sombres et le rêveur passe dans le monde du cauchemar.
viernes, 3 de agosto de 2012
10 leyendas urbanas del refresco de cola más famos
Existen mitos alrededor de diversos objetos. Y por supuesto que la compañía refresquera más importante del mundo no se salva de estos rumores. Aquí las leyendas urbanas más famosas de la Coca- Cola,
1. Tiene cocaína. Se decía que la bebida tenía cocaína por lo que "era considerada una bebida de los ricos, y los pobres para aumentar cachésocial, compraban la botella, rellenándola con Pepsi, por ser más barata".
5. Niño accidentado por consumo de Coca-Cola Light y Mentos. Todo esto suscitó otro rumor que dice que un niño murió en Brasil a causa de este experimento con los Mentos. La acusación se basa en los supuestos estudios de un inexistente profesor de la Universidad de Sao Paolo, centro donde se emitió un comunicado negando la información y desmintiendo la historia. Aquí un ejemplo de lo que podría pasar... con una pequeña sorpresa al final.
6. Coca- Cola para limpiar los baños. Existen toda una serie de rumores que afirman que la bebida es tan ácida que puede ser utilizada para limpiar baños, aflojar tornillos oxidados, eliminar la corrosión de las terminales de las baterías de los automóviles, quitar manchas de óxido, pegamento, grasa, etc. También que en el liquido se pueden disolver dientes, huesos y hasta carne. Incluso, algunos dicen que la policía de Estados Unidos utiliza la Coca-cola para limpiar la sangre de los accidentes en la carretera. Sin embargo, el PH de la bebida es muy similar al del zumo del limón. Además de que el dióxido de carbono que contiene se utiliza para la acidez y problemas gástricos. Como limpiador no hay nada que lo avale. Por lo que todo resulta sólo un rumor. Aquí un video de los "Cazadores de mitos", donde comprueban si se puede limpiar "sangre" con Coca-Cola.
7. El granjero que mata ratas con Coca-Cola. El sitio extremisimo.com , dice que un granjero en Oklahoma utiliza el famoso liquido para matar ratas. Según él, estos animales no pueden eructar por lo que mueren cada vez que toman Coca-Cola. Nadie sabe si la existencia del granjero es verdadera o no. 8. Para que el pasto se mantenga "más verde". Se dice que una mujer en Pensilvania arroja Coca-Cola a su jardín una vez al mes para que este crezca mejor y se mantenga más verde. ¿Será?
1. Tiene cocaína. Se decía que la bebida tenía cocaína por lo que "era considerada una bebida de los ricos, y los pobres para aumentar cachésocial, compraban la botella, rellenándola con Pepsi, por ser más barata".
En 1902, el Dr. Charles A. Crampton fue el químico del gobierno estadounidense que analizó varias muestras del refresco y encontró rastros de cocaína y alcohol. Y aunque se ordenó que fuera considerada como droga y etiquetada como "veneno", más por la cafeína que por el alcohol y la cocaína, el caso fue desechado por la Suprema Corte de Justicia de Estados Unidos, explica el sitio kkazul.tripod.com .
Incluso, se promocionaba como "un tónico efectivo para el cerebro y los nervios", aseguraarlac.be . Aquí una imagen que ofrece el sitio lyrock15 , donde también se habla respecto a esta famosa leyenda urbana.
2. Objetos extraños en las latas de refresco. Dedos humanos, navajas, objetos de plásticos, colas de rata, son sólo algunas de las cosas que se dice se han encontrado dentro de las latas que envuelven la bebida.
Rumores al respecto sobran, y muchas son las historias truculentas y siniestras que alertan al consumidor sobre este tipo de casos, pero la compañía ha aclarado que los procesos de calidad son uno de sus principales valores: "Todos los productos pasan rigurosos controles de calidad a lo largo de todo el proceso de producción".
La siguiente es una imagen de un mail que avisa sobre dedos humanos y SIDA en la bebida, que comparte el sitio mitos.blogcindario.com . Este tipo de e-mails versan sobre historias truculentas que se desarrollan en países lejanos imposibles de verificar,
3. Latas de refresco infectadas con orina de rata. Seguro que alguna vez has escuchado aquél rumor de que ratas se orinan en las latas del refresco, lo que te puede provocar la muerte luego de una terrible enfermedad.
Pues este rumor inició en Brasil, donde se dice que personas atléticas, amantes de los deportes caen al suelo fulminadas por una leptospirosis fulminante, que es ocasionada por bacterias que se encuentran en la orina de las ratas. Se dice que las latas de la bebida se quedan guardadas en almacenes que se encuentran llenos de roedores.
Enroutados declara que existen estudios que aseguran que las condiciones microbiológicas de las bebidas son completamente seguras. No obstante, la compañía recomienda verificar que el envase esté limpio antes de beber de él como lo hacemos con cualquier utensilio utilizado para la alimentación.
4. Experimento con Coca Cola Light y Mentos. El diario español El Mundo publicó que se dio a conocer un arma publicitaria "involuntaria" para los dulces que señalaba: "Tome una botella de Coca-Cola Light introduzca en ella algunos caramelos Mentos y de repente, sin agitar ni nada, saldrá un magnífico géiser de varios metros de altura",
Ante este hecho, el portavoz de Coca-Cola Light sólo mencionó que se encuentran encantados de que los consumidores se diviertan con sus productos, utilizando su creatividad e ingenio.
El programa de televisión "Mythbusters" realizó la investigación necesaria para comprobar el mito, aquí los resultados:
6. Coca- Cola para limpiar los baños. Existen toda una serie de rumores que afirman que la bebida es tan ácida que puede ser utilizada para limpiar baños, aflojar tornillos oxidados, eliminar la corrosión de las terminales de las baterías de los automóviles, quitar manchas de óxido, pegamento, grasa, etc. También que en el liquido se pueden disolver dientes, huesos y hasta carne. Incluso, algunos dicen que la policía de Estados Unidos utiliza la Coca-cola para limpiar la sangre de los accidentes en la carretera. Sin embargo, el PH de la bebida es muy similar al del zumo del limón. Además de que el dióxido de carbono que contiene se utiliza para la acidez y problemas gástricos. Como limpiador no hay nada que lo avale. Por lo que todo resulta sólo un rumor. Aquí un video de los "Cazadores de mitos", donde comprueban si se puede limpiar "sangre" con Coca-Cola.
7. El granjero que mata ratas con Coca-Cola. El sitio extremisimo.com , dice que un granjero en Oklahoma utiliza el famoso liquido para matar ratas. Según él, estos animales no pueden eructar por lo que mueren cada vez que toman Coca-Cola. Nadie sabe si la existencia del granjero es verdadera o no. 8. Para que el pasto se mantenga "más verde". Se dice que una mujer en Pensilvania arroja Coca-Cola a su jardín una vez al mes para que este crezca mejor y se mantenga más verde. ¿Será?
9. Para quitar manchas de ropa. Aseguran que si colocas la ropa dentro de la lavadora y encima le vacías una lata de Coca-Cola, junto con el detergente, esto te ayudará a quitar todas las manchas que tengan la tela
10. Coca-Cola Zero produce cáncer. El sitio autorneto.com asegura que uno de lo últimos rumores que se han suscitado respecto a esta bebida es que la Coca Cola Zero tiene una sustancia que podría provocar cáncer. Los rumores fueron tan fuertes que la compañía lanzó comerciales asegurando a sus clientes que la bebida era completamente segura. A la red lleganmails con mensajes como estos:
"(...) Teniendo en cuenta que el edulcorante "Ciclamato de Sodio" está terminantemente prohibido por la F.D.A. (organismo máximo de control de alimentos y drogas de los EEUU de América) por tener efectos comprobables en la generación de tumores cancerígenos".
Pero el ciclamato de sodio es:
"Un edulcorante no calórico descubierto en 1937, que ha sido considerado hasta cincuenta veces más dulce que otros endulzantes bajos en calorías.
Aunque se considera que si es tomado en forma excesiva si puede causar riesgos.
La noticia fue tan sonada, que muchos medios de comunicación hablaron al respecto. Aquí un ejemplo:
domingo, 29 de julio de 2012
El verdadero Shrek
Muchos de nosotros hemos visto la película Shrek, un cuento muy particular sobre un personaje, que es un OGRO, que como un PRINCIPE AZUL, rescata a la Princesa Fiona quien se encontraba presa en un castillo por un HADA (una especie de la clásica Bruja Mala), y luego de tal proeza, ambos se enamoran. Ese personaje según investigaciones realizadas por varios blogueros en INTERNET, tiene una historia real que contar, pero no es muy conocida y no dudamos en afirmar que fue en ella que se inspiró la empresa de animación DreamWorks para darle su apariencia física al gracioso ogro.
No es la primera vez que esto sucede con muchos personajes famosos. Pero esta narración de alguna manera es mágica, pues muchos que se han sentido ?feos?, despreciados o apartados en razón de su apariencia de la sociedad, o simplemente constantemente burlados por sus llamados ?amigos?, quizá también tienen sueños y encuentren en este pequeño relato alguna fuente de inspiración. Los hombres muchas veces somos como los regalos: lo primero que se rompe es el envoltorio y solo cuenta lo que hay dentro
Maurice Tillet, nació en Francia el 4 de marzo de 1903. Fue un chico estudioso y muy normal hasta sus 20 años en que su vida se convertiría en un calvario al desarrollar Acromegalia, una rara enfermedad endocrinológica que altera en exceso la producción de la hormona del crecimiento, formando desproporcionadamente las extremidades y la cabeza. Aparte de las deformidades físicas, esta terrible enfermedad suele causar una muerte prematura luego de una vida de dolores físicos intensos, que generalmente termina con problemas de artritis, hipertensión, diabetes, problemas cardíacos y renales. No obstante, a pesar de sus problemas de salud, Tillet continuó su vida normal estudiando durante sus primeros 25 años de vida y llegó a hablar 14 idiomas, dominó el escenario en actuación e incluso incursionó en la poesía.
Su apariencia, sin embargo, le impidió concretar su anhelado sueño de ser actor, y ante la hostilidad y burlas recibidas en su país natal escapó a los Estados Unidos buscando una nueva y mejor vida. Ya en América no encontraría otro trabajo más que el de luchador profesional, siendo conocido por su nombre de combate, primero como ?El Ogro del cuadrilátero? y luego como ?El Ángel Francés?, ganando una gran reputación y cantidad de seguidores.
Su momento de gloria llegaría el 1º de agosto de 1944 al ganar en estelar combate al gran Steven ?Crushed? Casey, adjudicándose así la corona de Campeón Mundial de la Asociación Americana de lucha libre.
Si bien era famoso entre sus fans, su vida continuaría siendo solitaria, solo siendo acompañado por unos pocos amigos. En abril de 1954, en su lecho de muerte y acosado por los problemas cardíacos propios de su enfermedad, se hicieron tres moldes de la cara de Tillet, uno para el médico que siguió su caso y dos para venderlas y recaudar fondos entre sus fans. Una de ellas se encuentra ahora en el Museo Internacional de Lucha Libre en Iowa.
Irónicamente, aunque DreamWorks nunca lo ha reconocido oficialmente, es sabido en la industria cinematográfica que cuando fue aceptado el cuento de William Steig como base del argumento para la película ?Shrek?, solo faltaba darle forma al ogro. Este debía ser ?como un hombre común y corriente, solo que debía ser exageradamente proporcionado, de mirada cálida y sonrisa amigable?. Sin duda, DreamWorks encontraría estas características en las fotos que quedaron de este hombre, cuyo sueño en el pasado había sido ser actor pero que por su aspecto físico se le cerraron las puertas. Ellos no lo admiten pero las fotos hablan por sí solas.
La vida es una paradoja. En vida considerado ?feo?, negándosele su sueño. Actualmente adorado por toneladas de público de las más variables edades y más de una bella mujer hoy día, ha soñado con encontrar su ?OGRO?. Porque este personaje ?SHREK? cambio hasta esa costumbre de nuestras mujeres de soñar con un príncipe azul, que probablemente tienen mal corazón y tratan mal a todos. En su lugar muchas de ellas sueñan con un dulce y afectuoso OGRO como ?SHREK?. A nivel femenino ha tenido mucho éxito algo similar con ?BETTY LA FEA?, ?CENICIENTA?, etc.
domingo, 8 de julio de 2012
Acosadoras de menores - pedofilia femenina
Los delitos sexuales cometidos por maestras están al máximo, al igual que la líbido de las acusadas. Mientras que los maestros varones son (con razón) destazados por sus faltas sexuales, las mujeres parecen librarse más fácilmente. ¿Y por qué, se preguntarán? Simple: las mujeres mayores seduciendo hombres jóvenes son parte de nuestra cultura, nos guste o no...
Les dejo ahora los 8 casos más representativos, a mi parecer, de esta recopilación:
Pamela Smart, 23
Les dejo ahora los 8 casos más representativos, a mi parecer, de esta recopilación:
Pamela Smart, 23
Crimen: Seducir a un menor de 15 años y amenazar con dejarlo si no mataba a su esposo. Acusada de homicidio y sentenciada a cadena perpetua sin posibilidad de libertad condicional
Debra Lafave, 25.
Crimen: Numerosos encuentros sexuales con un menor de 14 años, en el salón de clase, en su casa y en la SUV (vehículo) de ella. Culpable de cuatro cargos de hostigamiento lascivo y obseno y otro más por exhibición lasciva y obsena.
Pamela Rogers Turner, 27
Crimen: Sostener sexo oral y vaginal con un menor de 13 años en las instalaciones de la escuela, su casa y en la casa del menor, más de una docena de veces. Arrestada más tarde por enviar fotos de desnudo, videos sexuales y mensajes de texto a un menor y continuar en comunicación con el menor después de su primer arresto. Finalmente fue encontrada culpable de cuatro cargos de violación por una figura de autoridad y violación de libertad condicional.
Carrie McCandless, 29.
Crimen: Sostener relaciones sexuales con un menor de 17 años durante un campamento. Se declaró culpable de manipular evidencia y contribuar a la delincuencia de un menor. Sentenciada a 45 días en prisión, 5 años de libertad condicional y matriculada como delincuente sexual por diez años.
Janelle Batkins, 42.
Crimen: Tener sexo con un menor de 17 años durante varios meses.
Amber Jennings, 30.
Crimen: Enviar fotografías de desnudo y video de sí misma a un menor de 16 años. Se declaró culpable de "distribuir material peligroso a un menor". Dos años de libertad condicional.
Danielle Walls, 25.
Crimen: Sostener de 10 a 25 encuentros sexuales con un menor de 16 años y suministrar alcohol y drogas a un menor. Se declaró culpable de múltiples cargos de actos sexuales ilegales, suministrar alcohol a un menor y suministrar sustancias controladas a un menor.
Cameo Patch, 29.
Crimen: Realizar sexo oral a un menor. Acusada de conducta sexual ilegal y lascivia. Sentenciada a pagar una fianza de USD$2,000, 36 meses de libertad condicional y a obtener una evaluación sico - sexual.
sábado, 30 de junio de 2012
Perro de dos cabezas de Demikhov
El primer trasplante de cabeza hecho por un científico que experimentó con perros a los que implantó cabezas y medios cuerpos de un en otro.
Quién no conoce el mito griego del Cancerbero, el perro de Hades, un monstruo de tres cabezas, que guardaba la puerta del inframundo y aseguraba que los muertos no salieran y que los vivos no pudieran entrar.
Vladimir Petrovich Demikhov, el creador de mutantes
El doctor Demikhov nació el 18 de julio de 1916. Su padre murió en 1920 en uno de los muchos campos de trabajo de la nueva Rusia revolucionaria y su madre se ocupó de Vladimir y sus otros dos hermanos.
En 1934 se matriculó en la facultad de biología de la universidad estatal de Moscú y en 1937 diseñó y construyó un corazón artificial que funcionó durante cinco horas y media en un perro.
Los trabajos fueron publicados en el periódico estudiantil de la facultad de biología de la universidad.
Acabó sus estudios en 1940 y consiguió la titularidad en el departamento de fisiología humana de la universidad de Moscú, dirigido por el premio Nobel Iván Petróvich Pávlov hasta su muerte en 1936.
Sirvió en la II Guerra Mundial y allí trabajó como médico pensando que los trasplantes de órganos en humanos eran perfectamente posibles.
Las primeras operaciones con éxito
Una vez terminada la guerra comenzó sus experimentos de trasplante de órganos y el 30 de junio de 1946 realizó el primer trasplante de corazón-pulmón, sobreviviendo el perro durante nueve horas y veintiséis minutos.
En el mes de octubre del mismo año lo volvió a realizar consiguiendo que el animal viviera cinco días.
Demikhov realizó unos 700 experimentos utilizando todas las variantes quirúrgicas lógicas: trasplante de corazón-pulmón en bloque ortotópico, trasplante de corazón-pulmón (unilateral) heterotópico, trasplante de pulmón unilateral, trasplante cardiaco ortotópico y heterotópico; en el 30% los animales vivieron una media de una semana y un máximo de 30 días.
El 25 de diciembre de 1951 (el día de Navidad) fue cuando realizó con éxito el trasplante de corazón completo en un perro sin máquinas de soporte vital externas.
Sentó las bases para que seis años después, Aleksandr Aleksandrovich Vishnevsky, realizara el primer trasplante en una persona, anticipándose dieciséis años al trasplante realizado por el Dr. Barnard que tanta fama le dio, eclipsando los éxitos anteriores cosechados por médicos de la URSS.
Ya en los años 20 y 30 el doctor Sergei Sergejewitsch Bryukhonenko había conseguido mantener vivos diversos órganos como pulmones y corazones fuera del cuerpo de animales con un equipo de su invención, el “autojektor”, demostrando que era posible avanzar hacia los trasplantes de órganos.
El trasplante de cabeza
Después de la experiencia adquirida en todos los trasplantes realizados se decidió a trasplantar partes completas de cuerpos y así, la noche del 24 de febrero de 1954, realizó con éxito el primer trasplante de cabeza usando dos perros, un mastín adulto al que se le injertó la cabeza y parte del tronco anterior de un cachorro de un mes.
El trasplante fue todo un éxito y al día siguiente de la intervención se anunció a los medios el éxito del experimento e incluso se divulgó una filmación de todo el proceso de la operación y del resultado posterior.
Estos experimentos extremos sirvieron para dominar decenas de técnicas de sutura vascular, aunque muchos los consideren innecesarios y horrendos.
Las repercusiones mundiales del experimento
El mundo vivía en plena guerra fría y estos actos debían ser ampliamente divulgados para que el contrario se desmoralizara y pensara que en el otro bando había un desarrollo tecnológico superior.
Incluso en la revista Time se publicó un artículo de esta operación el 17 de enero de 1955.
Poco tiempo después, en 1960, Demikhov terminó su tesis doctoral titulada “El trasplante experimental de órganos vitales”, publicada en 1962 en Nueva York, Berlín y Madrid.
Este trabajo fue durante muchos años la única monografía en el campo de los trasplantes de órganos y tejidos.
El mismísimo Christiaan Barnard visitó en dos ocasiones (1960 y 1963) el laboratorio del doctor Demikhov y en 1997 declaró que "si existe un padre de los trasplantes de corazón y pulmón, ese título lo ostenta, sin duda, Demikhov".
Los últimos años del científico
Murió el 22 de noviembre de 1998 en un pequeño apartamento a las afueras de Moscú, casi en el olvido total.
Pasó los últimos años de su vida recluido en su laboratorio de la facultad donde el presupuesto se fue recortando al tener el estado soviético otras prioridades en la investigación.
Fue condecorado, poco antes de su muerte, con la orden de tercera clase, por los servicios prestados al país.
La faceta ética de este tipo de experimentos
Este tipo de experimentos y en general los trasplantes de órganos, han suscitado todo tipo de debates en los foros de ética médica de todo el mundo. Si algún día se desarrollase una tecnología capaz de conectar la espina dorsal con una cabeza trasplantada, ¿sería ético el trasplante?
Por ejemplo el caso de un individuo con metástasis en todo su cuerpo o con problemas motores, sin afectar al cerebro, ¿sería ético reemplazar su cuerpo por otro sano y seguir viviendo con una mejor calidad de vida?
El debate está servido…
viernes, 29 de junio de 2012
THOMAS ALVA EDISON ELECTROCUTA UN ELEFANTE, VIDEO Y FOTOS.
A fines de los 1880s, Edison -nacido el 11 de febrero de 1847- estaba evuelto en la "Guerra de las Corrientes" con George Westinghouse y Nikola Tesla.
Edison promovió el uso de la corriente continua (DC) para la distribución de la corriente, cuando Westinghouse yTesla querían usar la correinte alterna (AC).
Al momento, Edison tenía más de cien estaciones de energía en Estados Unidos que entregaban corriente continua a los consumidores. Pero por la caída de tensión producida por la resistencia de los cables, la estación debía estar no más lejos que una milla (1,6 km) de los consumidores. Edison empleó a un brillante ingeniero serbio llamado Nikola Tesla que propuso el uso de la corriente alterna para resolver el problema, pero Edison no escuchó.
En cambio, Edison le ofreció 50.000 dólares (el equivalente a 1 Millón de ahora) para que perfeccionara sus generadores eléctricos. Después de que Tesla hizo la entrega, Edison se desdijo generando un problema personal entre ellos.
Para demostrar que la corriente contínua era mejor y más "segura", Edison notó que la alterna tenía la capacidad de electrocutar entonces él y un empleado (Harold P. Brown) desarrollaron la silla eléctrica.
En 1903, un elefante de circo llamado Topsy en el Luna Park de Coney Island se puso loco y mató a tres personas incluyendo a su abusador entrenador, quien trató de alimentarlo con un cigarrillo prendido.
El elefante fue considerado un peligro y el dueño lo quiso ejecutar. Cuando los defensores de animales protestaron al respecto del método de colgarlo, Edison vió una oportunidad publicitaria y sugirió la electrocución con corriente alterna.
Topsy fue alimentada con zanahorias con cianuro y electrocutado con 6,000-volts AC. Se murió inmediatamente sin hacer siquiera un ruido en cuestión de segundos.
La ejecución de Topsy fue un espectáculo público al cual asistieron unas 1.500 personas y Edison filmó:
A pesar de la campaña publicitaria de Edison (trató de popularizar el término Wetinghouseado por electrocutado) la corriente alterna terminó triunfando.
Palabras de Charles Chaplin
Palabras de Un genio.
Homenaje a CHARLES SPENCER CHAPLIN
¡Hey, hey, sonríe!
más no te escondas detrás de esa sonrisa...
Muestra aquello que eres, sin miedo.
Existen personas que sueñan con tu sonrisa, así como yo.
¡Vive! ¡Intenta!
La vida no pasa de una tentativa.
¡Ama!
Ama por encima de todo, ama a todo y a todos.
No cierres los ojos a la suciedad del mundo, no ignores el hambre!
Olvida la bomba, pero antes haz algo para combatirla, aunque no te sientas capaz.
¡Busca!
Busca lo que hay de bueno en todo y todos.
No hagas de los defectos una distancia, y si, una aproximación.
¡Acepta!
La vida, las personas,
haz de ellas tu razón de vivir.
¡Entiende!
Entiende a las personas que piensan diferente a ti, no las repruebes.
¡Eh! Mira...
Mira a tu espalda, cuantos amigos...
¿Ya hiciste a alguien feliz hoy?
¿O hiciste sufrir a alguien con tu egoísmo?
¡Eh! No corras...
¿Para que tanta prisa? Corre apenas dentro tuyo.
¡Sueña!
Pero no perjudiques a nadie y no transformes tu sueño en fuga.
¡Cree! ¡Espera!
Siempre habrá una salida, siempre brillará una estrella.
¡Llora! ¡Lucha!
Haz aquello que te gusta, siente lo que hay dentro de ti.
Oye...
Escucha lo que las otras personas tienen que decir,
es importante.
Sube...
Haz de los obstáculos escalones para aquello que quieres alcanzar.
Mas no te olvides de aquellos que no consiguieron subir en la escalera de la vida.
¡Descubre!
Descubre aquello que es bueno dentro tuyo.
Procura por encima de todo ser gente,
yo también voy a intentar.
¡Hey! Tú...
ahora ve en paz.
Yo preciso decirte que... TE ADORO,
simplemente porque existes.
Charles Chaplin
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